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Diagnostic des zones déficitaires en desserte forestière
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Nouvelle mouture pour le portail français du bois lamellé-collé
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Un label de référence pour la fenêtre française 
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Les scieurs français veulent plus de plantations résineuses Lire la suite ...

Transformer les déchets de scierie en charbon 
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Top 5

Diagnostic des zones déficitaires en desserte forestière    18/11/11

 
La voirie forestière constitue un facteur important pour la mobilisation des ressources forestières d’un territoire donné. Son développement constitue un enjeu majeur pour mobiliser le bois et améliorer l’approvisionnement de la filière.

Dès lors, la connaissance de l’état du réseau de voiries forestières et la mise en évidence de zones sous-équipées sont des actions importantes à considérer en vue d’améliorer la capacité de production de nos massifs forestiers.

La démarche de diagnostic des zones déficitaires en desserte forestière a été mise au point dans le cadre du projet Regiowood (programme Interreg Grande Région) et plus particulièrement d’une action relative à la mobilisation des ressources ligneuses. Elle a été testée sur le territoire de la commune de Gouvy.

L’échelle de la commune semble la plus pertinente pour mener un telle analyse, qui permettra l’élaboration d’un outil d’aide à la décision en matière de desserte forestière. Cet outil poursuit un double objectif : répertorier, sur un territoire donné, les zones forestières déficitaires en infrastructure de desserte et classer ces zones par ordre de priorité, en vue d’orienter au mieux les futurs travaux à réaliser. Ce diagnostic rapide des voiries accessibles fournit aux communes une image globale de l’état du réseau de desserte.

L’article développe la méthodologie et son application sur la commune de Gouvy. D’autres communes sont déjà concernées par la méthode (Lierneux, Stoumont, Ferrières). [B.C.]

Sources : Colson V., Braun M., Debaty J., Lejeune P. [2011]. Identification des zones déficitaires en desserte forestière à l’échelle d’un territoire communal.
Forêt Wallonne 114 : 26-36 (11 p., 4 fig., 6 réf.).

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Nouvelle mouture pour le portail français du bois lamellé-collé                                                                                                                18/11/11

Le Syndicat national du Bois Lamellé (SNBL) français vient de mettre en ligne la nouvelle version de son site Internet www.glulam.org.

Plus clair et permettant d'accéder aussi bien à des explications simples sur l'usage du bois lamellé-collé qu'à des documents techniques dédiés aux experts, ce portail permet aussi de démontrer les talents architecturaux du matériau à travers de nombreux exemples d'ouvrages réalisés en France par les industriels du secteur.

Outil de promotion pour la profession, ce site a également pour vocation de servir de « vitrine » au sens propre du terme, en attirant de nouvelles cibles et en répondant concrètement à leurs interrogations. Support de communication, le portail fait aussi partie intégrante de la campagne actuelle « Bois lamellé et Immobilier d'entreprise » conçue en partenariat entre les fournisseurs de sciages nordiques (Finnish Forest Foundation et Skogsindustriema) et les entreprises françaises (SNBL, Acerbois avec le soutien du Codifab).

Source : Woodsurfer

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Un label de référence pour la fenêtre française                   18/11/11


Le SNFA (Syndicat National de la Construction des Fenêtres, Façades et Activités Associées) et l'UFME (Union des Fabricants de Menuiseries Extérieures) ont décidé de créer le « Label Fenêtre ». Objectif ? Permettre aux fabricants de mieux valoriser la production made in France et de délivrer aux consommateurs une information précise, transparente et fiable garantissant la qualité des produits qui leur sont proposés.

Les fenêtres seront labellisées sur la base d'une démarche de certification volontaire proposée aux seuls fabricants français. Chaque menuiserie labellisée garantira le respect de normes exigeantes à la fois sur les plans techniques, environnementaux et économiques.

Le lancement grand public de « Label Fenêtre » est programmé pour le printemps 2012, après la finalisation de la démarche de certification. Le SNFA et l'UFME sont convaincus de la pertinence de la création de ce label et de sa capacité à fédérer les fabricants français pour réguler et développer leur marché, tout en prenant la mesure du niveau d'ambition et des moyens à réunir afin de propulser rapidement "Label Fenêtre" en tant que leader incontesté en France.

Source : woodsurfer

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Les scieurs français veulent plus de plantations résineuses                                                                                                   18/11/11

Durant la longue période d’après-guerre, environ 140 millions de plants destinés à être replantés en forêt, étaient produits chaque année. Depuis le milieu des années ‘90, on estime que ce nombre est tombé à environ 28 millions de plants par an. En conséquence, les scieurs résineux français s’inquiètent d’un manque de ressource pour le futur, estimant qu’un manque de bois destiné à l’industrie du sciage commencera à se manifester à partir de 2030. Autre chiffre : environ 15 000 hectares sont actuellement replantés en résineux chaque année. Les scieurs voudraient que ce chiffre progresse jusqu’à 60 ou 70 000 hectares par an d’ici cinq ans.

Ces augmentations de plantations résineuses auraient pour but de sécuriser les approvisionnements en bois résineux dans le temps. Les scieurs estiment que la plantation de forêts à futaie régulière est la seule manière de mettre sur le marché une matière première pouvant être traitée de manière industrielle, améliorant en même temps le bilan carbone obtenu.

Les scieurs espèrent d’autre part que les « quotas carbone » que l’état français devrait percevoir à partir de 2013 pourront servir partiellement au financement de plantations. Enfin, le futur Fonds stratégique forestier pense à de nombreuses autres ressources financières. Notons qu’entre 1960 et 1980, certaines scieries participaient directement au financement de chantier de plantation.

En réponse, la Fédération des forestiers privés de France rappelle que la forêt industrielle induit un coût plus important en travaux, en entretien et en suivi et que la biodiversité moindre de ce type de forêt risque de mettre à mal la potentialité de production. [B. de P.]

Topol Y. [2011]. L’impérative replantation de résineux.
BoisMag 109 : 48-49 (2 p.).
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Transformer les déchets de scierie en charbon                       18/11/11


Valoriser des matières n'ayant pour l'instant aucune autre utilité ? C'est maintenant possible grâce à des chercheurs de l'Ecole supérieure de la Ruhr occidentale (HRW) qui ont mis au point une méthode permettant de créer du charbon artificiel d'origine organique. Ainsi, écorces d'arbre, sciures et copeaux de bois, restes de fermentation, déchets organiques ménagers ou industriels peuvent être transformés en charbon. 

Ils ont breveté ce procédé sous le nom de "carbonisation vapo-thermale" (VPC), qui met en œuvre de fortes variations de pression (entre 16 et 42 bar) et de température (180 - 250 degrés C). La biomasse peut être transformée en moins de quatre heures en un combustible dont la composition est proche de celles de la houille ou du lignite. Si le procédé de carbonisation hydro-thermale est connu depuis 1931 (prix Nobel de chimie attribué à Friedrich Bergius), c'est la première fois que la carbonisation dans une atmosphère de vapeur est réalisée.

 

Selon les chercheurs, les conditions de production sont maintenant facilement maîtrisables et, surtout, le processus est plus rapide et donc plus économique. L'institut a montré en collaboration avec l'entreprise Revatec GmbH que ce procédé sera transposable à l'échelle industrielle. Cependant, le bilan carbone doit encore être évalué et les rendements améliorés.
idw-online.de/de/news447188

Source : woodsurfer

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